retour accueil
prochain concert
nos programmes
souvenirs
a ecouter
contact
liens
Chœur de chambre de Paris
direction Paul de Plinval
qui sommes nous notes de musique nous rejoindre a la carte bons plans

Requiem de Fauré, version de 1893
Œuvres de Jehan Alain et de Camille Saint-Saëns

Jeudi 7 octobre 2004
Eglise réformée du Saint-Esprit - 5, rue Roquépine, 75008 PARIS

Philippe Brandeis Organiste
Jean Ribet Baryton, soliste du Chœur de chambre de Paris
Luc Jaeckel Soprano, soliste de la Maîtrise des Petits Chanteurs

Ensemble Instrumental Gabriel
David Braccini Violon
Marie Saint Loubert, Sébastien Lévy, Sylvestre Vergez, Paul Dat Altos
Frédéric Deville, Carole Deville, Garik Anischenko, Nicolas Rozanski Violoncelles
Alexandre Taveau Contrebasse
Jean-Sébastien Gable, Rémy Jacquemin Cors
Sébastien Cimino, Nicolas Debacq Trompettes
Isabelle Cornelis Timbales
Marie-Laurence Lebon Harpe

Camille Saint-Saëns (1835-1921) :
Ave Maria pour chœur à quatre voix mixtes et orgue
Tantum ergo pour huit voix mixtes et orgue
Ave Verum Corpus pour quatre voix de femmes, orgue et cor

Jehan Alain (1911-1940)
Prière pour nous autres charnels pour ténors, basses et orgue

Gabriel Fauré (1845-Paris 1924)
Requiem, Op. 48 pour soli, chœur et orchestre de chambre
"version de 1893"


retour à la liste des programmes

LES ÉCHOS DU 7 OCTOBRE

Quelques impressions recueillies auprès du public :

Combien nous avons apprécié le beau concert de jeudi dernier, pour le choix du programme et la qualité d'exécution de tous les protagonistes. Vous nous avez offert là un moment de pure et belle émotion.
M.H.

Je ne trouve pas grand chose à dire en dehors du fait que c'était vraiment très beau, et que bien sûr on trouve toujours ce moment trop court.
A.C.

Encore bravo et merci pour ce beau concert ! C'était une très bonne idée de faire succéder le Requiem à cette prière. Mais je dois avouer que le Latin à la française nous a un peu gênés: nous trouvons que ses sonorités drues et sèches ne conviennent pas vraiment à cette berceuse de la mort. Côté chœur, nous avons cru déceler quelques faiblesses dans le pupitre des ténors. Question d'effectifs ou est-ce dû au départ d'éléments clés ? En revanche nous avons trouvé que les alti assuraient vraiment très bien : belle sonorité, belle homogénéité, beaucoup de présence! Quant aux soprani, elles nous ont enchantés comme d'habitude. Mais toutes ces remarques sont à relativiser, on n'est pas des pros... En attendant avec impatience le prochain concert…
M.C.L.

C'était plus qu'un beau moment, un moment de grande émotion. Merci de nous l'avoir offert.
A.B.

Je peux te dire que Nadia Boulanger aurait écouté avec plaisir cette interprétation du Requiem de Fauré et aurait été la première à féliciter Didier Bouture. Peux-tu lui dire de ma part?
Y.H. (ami de Nadia Boulanger)

Merci de m'avoir donné l'occasion de partager ce moment de musique. J'ai savouré que vous repreniez à la fin de ce superbe Requiem un passage que j'avais particulièrement aimé, dont la fluidité et la subtilité m'enchantent.
Le soliste était droit et fort, émouvant et le petit garçon au calme olympien surprenant d'évidence...
Les morceaux du début m'ont moins plu mais sans doute ont permis l'élan du Requiem...
C.P.

(...) Didier Bouture a choisi, pour notre plus grand bonheur, la version "dépouillée" prévue initialement par le compositeur, une instrumentation inhabituelle mais qui convient si bien à cette œuvre magnifique et pleine de subtilité. Didier Bouture a su créer tout au long du concert une ambiance empreinte de spiritualité, le In paradisum fut particulièrement émouvant.
E.M

Un grand merci pour ce moment de bonheur, tout était parfait : la version du Requiem, le chœur, l'orchestre, les solistes voix et violon, et le lieu, austère mais si beau. Un merveilleux souvenir d'émotion.
G.R.

Merci de nous avoir conviés à la répétition générale, nous fûmes enchantés par cette soirée musicale: d'abord en découvrant un requiem que nous ne connaissions pas. Ensuite en assistant à la construction d'une représentation et en essayant de cerner les nuances proposées par le chef d'orchestre.
A mon avis, on s'immerge encore plus dans la musique dans ces conditions que lors du concert.
P.J.

J'ai bien aimé la seconde partie, c'est-à-dire le Requiem qui est une œuvre se suffisant à elle-même. Il y a eu de très beaux moments. Jean était touchant de simplicité et de terre, le violon superbe, et dans l'ensemble, les musiciens étaient délicats et subtils.
En revanche, et là, je m'adresse au chef de chœur... je regrette profondément une chose : la mode veut que le latin ne soit plus prononcé comme il se doit.
(...) L'agnous déi devient agnus déi. C'est vraiment pénible à entendre et cela prive le chant de beaucoup de sa rondeur...
C'est vraiment une question de sonorité et je m'étonne de ce choix maladroit... et comme l'acoustique n'était pas la plus favorable, cela a accentué beaucoup l'inconfort de l'oreille. En tous cas, de la mienne.
M.

Bravo pour ce concert. Peu de chorales peuvent accéder à une telle qualité...
H.N.

Voilà que je repense au concert, et je peux te dire combien il me fut doux d'être présente pour saisir en direct le fluide de ce Requiem ainsi interprété. Le plaisir de vous entendre a fait suite à celui délicieux d'écouter une version à la fois énergique et cependant tout empreinte de sensualité. Le Chœur de chambre a un vrai cœur et je l'ai senti battre avec un plaisir total. L'assistance était récéptive; le temple, fidèle témoin de l'envoi de vos voix, mettait l'orgue au diapason de celles-ci. Ce fut une belle soirée et je la sais mémorable.
B.

> voir les photos
> retour en haut de page
> retour à la liste des programmes